


Cette série continue, en empruntant des chemins de traverse . Dans cette préoccupation de montrer l’être en l’être et l’être de l’être, les formats se bouleversent, la chromatique sombre, le mouvement se trouble.
“Débordante” tempère un tableau enjoué comme “Poursuite“, il annonce non plus un être et son dissocié, mais, comme si l’on scrutait à l’intérieur du sujet, pour en dégager les grandes lignes. Lecture par la forme donnée à voir, et son parcours caché.
” Nobody at home this afternoon ” diffère, c’est à la fois un examen interne et une recherche formelle. Devant et derrière l’optique, la netteté est trop difficile à atteindre, d’un point de vue technique comme d’un point de vue réflexif. Cela s’assimile à un grand écart entre analyser ce qui se passe devant l’optique, le spectacle, et trouver en quoi la représentation peut-être intéressante. Proposer une propre analyse, de son propre Sujet. Mégalomanie latente ?
Self control.
Je pose en ce moment des réflexions en ce qui concerne le Portrait, et comment pouvoir dégager des thématiques déjà travaillées ( à savoir temps de poses à rallonge, conditions d’éclairage particulière, tout ceci amenant transparence, ombres et reflets) dans cette approche de photo qui est tout autre.
Voici donc un premier résultat de cette nouvelle orientation.
Cela m’intéresse de pouvoir faire tenir dans un seul et même espace, par défaut cloisonné, bien plus qu’un visage et transmettre, par l’image, le signifié. En somme, décomposer l’être en fractions.
Un retour au blog, entre temps c’est devenu une mode avec le 2.0 et l’on découvre des services bien plus évolués que là. C’est un plaisir, celui là sera quand même plus orienté photo, il ne sera même que ça. Faut-il préciser qu’il me tarde de commencer, je posterai donc quelques photos dernièrement prises avec mon matos : Olympus E 510, très bon boîtier, accompagné d’un 14-42 3.5-5.6 du kit et de ma récente acquisition le 14-150 de chez zuiko, 3.5-4.5. L’occasion viendra plus tard de parler de M42. En attendant, bonne lecture.