L’image-temps vient rompre avec l’Habitude et fait entrer le personnage dans la dimension du temps : « un morceau de temps à l’état pur ». Et c’est cela qui intéresse Deleuze pour son propre compte dans la cinéma, à savoir la manière dont l’image cinématographique peut exprimer un temps qui soit premier par rapport au mouvement. Ce concept de temps est construit par rapport au concept bergsonien de temps et se développe selon deux modalités. Le temps, c’est d’abord le temps présent, ici et maintenant. Mais, selon une seconde modalité, le temps ne cesse pas de se déployer dans deux directions, passées et futures.
Gilles Deleuze, Le cinéma : L’image-mouvement et l’image-temps.
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Archives pour octobre 2008
Interlude
In Uncategorized on octobre 18, 2008 at 7:03Âmes et Mesures. Self Control. Introduction
In Âmes et mesures on octobre 15, 2008 at 4:40Cette série continue, en empruntant des chemins de traverse . Dans cette préoccupation de montrer l’être en l’être et l’être de l’être, les formats se bouleversent, la chromatique sombre, le mouvement se trouble.
“Débordante” tempère un tableau enjoué comme “Poursuite“, il annonce non plus un être et son dissocié, mais, comme si l’on scrutait à l’intérieur du sujet, pour en dégager les grandes lignes. Lecture par la forme donnée à voir, et son parcours caché.
” Nobody at home this afternoon ” diffère, c’est à la fois un examen interne et une recherche formelle. Devant et derrière l’optique, la netteté est trop difficile à atteindre, d’un point de vue technique comme d’un point de vue réflexif. Cela s’assimile à un grand écart entre analyser ce qui se passe devant l’optique, le spectacle, et trouver en quoi la représentation peut-être intéressante. Proposer une propre analyse, de son propre Sujet. Mégalomanie latente ?
Self control.
Âmes et Mesures. Début.
In Âmes et mesures on octobre 11, 2008 at 7:00Je pose en ce moment des réflexions en ce qui concerne le Portrait, et comment pouvoir dégager des thématiques déjà travaillées ( à savoir temps de poses à rallonge, conditions d’éclairage particulière, tout ceci amenant transparence, ombres et reflets) dans cette approche de photo qui est tout autre.
Voici donc un premier résultat de cette nouvelle orientation.
Cela m’intéresse de pouvoir faire tenir dans un seul et même espace, par défaut cloisonné, bien plus qu’un visage et transmettre, par l’image, le signifié. En somme, décomposer l’être en fractions.












